A l’aube du sixième jour, deux Schwarzy pour le prix d’un
En 2100, le clonage est réel mais interdit pour les Humains. Mais à l’aube du sixième jour nous raconte que, la méchante corporation s’en fout
En 2100, le clonage est réel mais interdit pour les Humains. Mais à l’aube du sixième jour nous raconte que, la méchante corporation s’en fout
Il est des films dont on ne saisit pas l’aspect dystopique au premier abord. Comme La cité des enfants perdus, une fable steampunk
Assister à un événement mondial grâce à la technologie ? Le roman Virt(u)els commence comme dans un rêve… mais va vite dégénérer.
Dans les confins de l’espace, un brigand se frotte aux cruels pirates de l’espace, par cupidité et par amour des belles femmes. C’est Cobra.
Imaginez une civilisation très avancée détruite par une guerre totale. C’est l’histoire de La nuit des temps… et l’histoire se répète.
Comment s’assurer de l’obéissance des citoyens ? En les faisant suivre en permanence par un drone. C’est le pitch d’Omniscient.
Quand l’humain manipule les gènes et joue les Dieux, ça ne finit jamais bien. Chronique de fin du monde avec Le dernier homme.
Alice in Borderland raconte l’histoire de jeux sadiques se déroulant dans des arènes disséminées dans un Tokyo alternatif. Addictif.
Dans le futur, les gens doivent cumuler plusieurs jobs pour survivre. Une start-up propose un service de rêve à la demande pour s’évader…
Parmi les grands classiques dystopiques des années 80-90 : Total recall ! Un film qui raconte une histoire… ou un rêve. Rien n’est sûr…