Le dernier nom des fleurs, la dystopie jardinière
Dans le dernier nom des fleurs, une société s’est reconstruite après un effondrement dû à la violence des hommes. Une utopie pas si parfaite
Dans le dernier nom des fleurs, une société s’est reconstruite après un effondrement dû à la violence des hommes. Une utopie pas si parfaite
Imaginez un virus fulgurant qui tuent tous les hommes sauf un : Y, the last man. Un pitch sympa pour une série ennuyeuse
Au XXXVe siècle, la population vit en paix dans quelques villes éparses dont Heliopolis. Seule ombre au tableau : il n’y a quasi plus d’hommes
Depuis quelques temps, je cherche un peu de littérature sur l’hypothèse que si les femmes
Une dystopie où les hommes ont tous disparu mais où il faut continuer à perpétuer l’espèce ? C’est Zérostérone et c’est made in France !
Quand la pollution a décimé les hommes et que les femmes prennent peu à peu le pouvoir. Histoire d’un monde qui panse peu à peu ses plaies