Le meilleur des mondes, la fausse utopie scientifique
Dans le meilleur des mondes, Huxley nous peint une société parfaitement organisée et hiérarchisée. Une utopie ? Pas vraiment…
Dans le meilleur des mondes, Huxley nous peint une société parfaitement organisée et hiérarchisée. Une utopie ? Pas vraiment…
Une société qui brûle les livres pour mettre la population dans la télé, la poussant au désespoir ? C’est le cauchemar de Fahrenheit 451
Peut-on parler de dystopie sans parler de 1984, un roman qui a posé les bases de ce genre ? Bien sûr que non.
Dans un futur où l’humanité se vautre dans l’oisiveté, un pirate de l’espace protège la planète d’une terrible menace
Si seuls les individus les moins fûtés se reproduisent, court-on à l’effondrement de la civilisation ? C’est le postulat de départ d’Idiocracy, une dystopie hilarante